Il est de ces collaborations qui naissent au hasard d’une belle rencontre : celle de deux passionnées d’artisanat local et de qualité, portées par le goût de l’unique.
C’est ainsi qu’est née la collection capsule Note Suave x Oh La La ! Bijoux :

L’alliance de deux matières brutes et naturelles, le laiton et la céramique, racontées par Note Suave au travers de parfums d’exception.

Quand les éléments s’unissent pour n’offrir que l’essentiel : un soupçon de féminité tout en simplicité ».

 

La surprise. Se laisser porter par le plaisir de l’imprévu, savourer le bonheur de l’inattendu.
Susciter votre ravissement, telle est notre souhait au travers de la collection capsule Note Suave x Oh la la ! Bijoux.

Au fur et à mesure de la combustion de votre bougie, se dévoilera une superbe bague fabriquée en petite série dans l’atelier toulousain de Mélanie Peyramayou (bijoutière). Ajustable, cette bague est conçue pour sublimer toutes les mains en leur apportant cette touche de légèreté et de féminité que l’on aime tant.

Et, une fois la bougie consumée, cette parenthèse enchantée ne prendra pas fin… Le pot à bougie, issu du savoir-faire d’Aurélie Ferritto (céramiste en Aveyron) se révélera quant à lui en tasse d’artisan d’Art destinée à accompagner vos plus doux breuvages.

Le petit + : chaque bougie est accompagnée d’étiquettes en papier ensemencé de graines de fleurs des champs. Chacun de nous pourra ainsi contribuer à la beauté de ce Monde en y laissant pousser quelques fleurs du bonheur !

 

Zoom sur la fabrication d’une bague étape par étape : un travail méticuleux

 

Si Mélanie nous propose des bagues au design volontairement minimaliste, la confection de ces bagues demeure un travail demandant précision et minutie :

 « Tout d’abord je pars d’un fil de laiton, diamètre 1,2mm, que je sectionne à la bonne dimension.
Vient ensuite le martelage, où le métal sera frappé à l’aide d’un marteau à panne ronde, sur un tas en acier.
Je soude ensuite au chalumeau, de part et d’autre de la barre, des petites boules de laiton à la bonne dimension, préalablement préparées.
Ensuite la bague entière est recuite pour la rendre malléable.
Elle sera alors cintrée (mise en forme ronde) sur un triboulet à bague. Cette étape permet d’écrouir le métal et de rendre la bague plus solide. Elle passera éventuellement plusieurs heures dans un tonneau à billes d’acier si elle est toujours trop malléable.
Enfin, après dérochage (mise dans un acide pour enlever l’oxydation dûe au chalumeau), la bague sera polie manuellement sur un tour à polir, et enfin expédiée chez un artisan doreur qui lui offrira un traitement en or 18K de 5 microns d’épaisseur ».